En cas de problème d'affichage, actualisez votre page :
CTRL + F5


Trouver un club

Agenda




Partenaires
   
Actualité

Super 16 Trévoux : tout un secteur à l'ouvrage
le 15-05-2019
par Philippe Perroud

A la tête du secteur Rives de Saône, le secteur 6 du département de l’Ain, fort de 493 licenciés, Gérard Giroudon revient sur l’organisation du Super 16 masculin de ce week-end à Trévoux.

 

  

Les dirigeants du secteur Rives de Saône ont relevé le défi d'organiser deux Super 16 à quelques semaines d'intervalle (DR)


Quelle est l’importance pour un secteur bouliste comme le vôtre de mener à bien de telles organisations ?

« Nous avons déjà fait deux S16 féminins, cette fois c’est un masculin, c’est important pour mettre en avant le département et la région. Nous sommes situés entre Saint-Vulbas, qui a évidemment une grosse importance dans le département de l’Ain, et celui du Rhône qui est sur l’autre rive de la Saône. C’est important de montrer qu’il y a aussi entre les deux un secteur dynamique qui compte près de 500 licenciés, donc qui a une grosse activité sportive, mais qui est aussi est apte à faire en sorte qu’il y ait du spectacle de haut niveau sur ses terres ».

Pareille organisation est un travail de longue haleine ?

« Le bureau du Secteur, auquel se sont adjoints Michel et Sébastien Belay, soit une dizaine de personnes, travaille depuis le mois d’octobre. Mais il faut aussi penser à la trentaine de bénévoles qui nous ont aidés sur la mise en place. Et les sponsors, la mairie, c’est beaucoup de monde et beaucoup de temps en effet ».

C’est rare de voir un joueur de haut-niveau s’investir dans l’organisation ?

« Sébastien Belay est né à Villeneuve, il a joué au foot à Trévoux, c’est sa ville. Il a voulu faire connaitre son secteur. C’est parti d’une discussion avec son père, Michel, sur la possibilité de faire un Super 16 sur le secteur. Sébastien m’a proposé de le faire à Trévoux, car il pensait pouvoir nous aider en termes de recherche de financement et par rapport à la mairie. C’est toujours un peu stressant une telle organisation, car on espère que ça va bien se passer, mais on ne peut pas prévoir certains aléas. D’ailleurs le premier stress, cela a été dès le début quand on nous donné la date de la compétition qui tombait sur la période des saints de glace : on sait qu’elle donne souvent une météo compliquée. Or nous avions à cœur de mettre en avant l’option des jeux en extérieur. Bien sûr nous avions une solution de repli sur Fareins, mais cela aurait été dommage de ne pas jouer sur ces magnifiques jeux en bordure de Saône ».

Cette option jeux extérieurs s’est accompagnée d’une volonté de remettre en avant les visuels de couleur. Pourquoi ?

« Parce que ça existe et que c’est dommage de s’en priver. Les cadres et les boules de couleur permettent de mieux voir et donc de mieux comprendre ce qui se passe sur le jeu. Je remercie au passage Michel Couble qui nous assuré la logistique de la peinture des boules. C’est un plus visuel, et notre ambition étant de favoriser la qualité du cadre, cela était un atout supplémentaire à nos yeux ».

Cela donne envie de refaire ?

On a un bilan financier qui est bon, et malgré la météo, on a fait ce qu’on souhaitait faire. Le public a répondu présent. Donc ce n’est pas impossible qu’on ait envie de recommencer. Mais les formats du Super 16 masculin vont changer. Et l’année a été chargée avec l’organisation du S16 féminin en février. On sait qu’en extérieur cela fonctionne à Trévoux, et qu’en couvert, on a fait le S16 féminin à Fareins et que l’on a aussi l’option Reyrieux. Disons que l’on sait que l’on sait faire ». 

redactionsportboules@gmail.com

Sebastien Belay et l'équipe de Rumilly vainqueur du trophée remis par André Milano (Php)



Fédération Française du Sport Boules - Crédits : Stadline - Mentions légales